Là où ils ne voient que des imperfections de nos pauvres existences, de nos erratiques trajectoires, de nos misérables vies, lui, il y décèle quelques traces infimes, quelques résidus brûlants, quelques grammes de cet Ammour.
Cet Ammour, celui qui s’écrit toujours avec 2m, malgré les bourrasques, les intempéries, les tempêtes et même les déluges. Cet Ammour qui relève, élève et révèle que finalement tout est harmonie et rien qu’harmonie.
Il prend à témoin, non pas les illustres hommes et femmes qui nourrissent nos esprits. Non pas les philosophes et les écrivains qui enchantent les mots. Mais tout simplement la nature. Dans que ce qu’elle a de plus originelle, de plus primale, de plus authentique, de plus fondamentale.
Observe, regarde, entend, ressens, ouvre tes paupières, tends tes mains, plonge les dans le ruisseau et tu verras. Tu verras ce qu’ils appellent imperfections ne sont en vérité rien d’autres que des danses silencieuses dans un mouvement silencieux où l’agitation laisse place à la contemplation.
Nul hasard. Juste de l’harmonie.
Dieu est partout.
Terre, lune, soleil, iris, cellule, ovule, atome, graines, grains de chapelet.
La sphère, une forme géométrique parfaite.
Nul hasard. Juste de l’harmonie
Dieu est partout.
Spirale d’or, perfection infernale, pétales, becs, griffes, dents, cornes, tournesol, escargot, larve du fourmillon, vagues, toile d’araignée.
Fibonacci, nombre d’or. Dieu signe toujours Son œuvre.
Nul hasard. Juste de l’harmonie
Dieu est en moi.
Mourir pour vivre, Oublier pour aimer, Hésiter pour décider, Pleurer pour rire, Tomber pour s’élever, Disparaitre pour naitre, Crier pour se taire, Se noyer pour respirer.
La vie, une symétrie, un équilibre parfait d’une beauté absolue.
Nul hasard.
